a fini de lire Nos pères, nos frères, nos amis
Lecture à la fois utile, difficile et désespérante. Utile parce qu'en tant qu'homme, on est un peu inconscient de la violence systémique que subissent les femmes – un peu comme l'auteur au début du livre. Difficile parce que les situations rapportées – toutes réelles – sont proprement horrifiques et pourtant, de l'avis des professionnel·le·s qui étayent le livre, terriblement banales. Et désespérante, parce qu'il n'y a pas vraiment de solution simple à ce problème qui touchent toutes les catégories sociales et toutes les origines.
Il faudra sûrement que je le relise un jour, pour voir si quelque chose d'autre ressort d'une seconde lecture. Mais si vous êtes comme moi, un peu ignorant sur le sujet, je ne peux que vous conseiller de lire les quelques 230 pages de ce livre - qui se lit "très bien".