读过《Claude Gueux》 🌕🌕🌕🌕🌕
Quoi que vous fassiez, le sort de la grande foule, de la multitide, de la majorité, sera toujours relativement pauvre, et maleureux, et triste. A elle le dur travail, les fardeaux à poussser, les fardeaux à traîner, les fardeaux à porter. Le peuple a faim, le peuple a froid. La misère le pousse au crime ou au vice. Ayez pitié du peuple !
9yr
osmenthe