2022.07读书报告
L’un des professeurs d’université que je suivais précédemment sur les médias sociaux s’intéresse à la vie de Gide et à ses œuvres littéraires. En raison de sa forte recommandation, j’ai décidé de lire les œuvres de Gide et écrire ce commentaire sur L’immoraliste.
C’est une nouvelle et je l’ai lue vite. Je résume le thème de ce roman en trois mots clés : la mort, la bisexualité et la pédophilie. Si je devais choisir un seul, ce serait la mort, comme les deux autres points sont autour de la mort.
La vie de Michel tourne autour de l’étude et de la recherche pendant les vingt-cinq premières années de sa vie, se mariant en obéissant aux ordres de son père. Au début de son voyage avec sa femme, il avait l’impression d’aimer Marceline parce qu’il lui semblait qu’elle lui avait apporté une vie nouvelle. Mais la menace imminente de la mort à cause d’une maladie pulmonaire change son attitude, comme pour tout le monde, et le fétichisme pour les jeunes garçons ne vient pas seulement d’un sentiment d’homosexualité, mais aussi, je pense, de manière plus importante, de l’absence de l’enfance de Michel et du désir d’un avenir plein d’espoir et de possibilités qui est caractéristique des enfants. D’une part, comme Freud soutient, les conflits psychologiques les plus anciens sont les plus fondamentaux, et d’autre part, le conflit entre l’existence et la mort est tout aussi fondamental.
Et la mort cause le début de la transformation de la pensée, qui est suivie par les rencontres de Michel qui le maintiennent transformé. Je pense que comme le titre du livre, Michel s’avère être un immoraliste. Du point de vue des normes sociales de l’époque, sa tendance homosexuelle et sa recherche de la nature de l’homme jusqu’à la barbarie, la vulgarité et l’ignorance étaient toutes immorales. D’un point de vue humain, cependant, je crois que ses deux plus grandes erreurs ont été de ne pas terminer correctement ses responsabilités qu’il ne voulait pas assumer et d’aller trop loin dans la poursuite de la nature de l’homme. Cela a sans doute été influencé par l’idée de Rousseau qui croit que la société civilisée avait corrompu la bonté et la beauté naturelles que l’homme possède en lui-même. Mais ce n’est pas le cas; c’est seulement son dégoût de l’hypocrisie de la société civilisée qui l’a conduit à l’autre extrême.