Gaël Badaud — Actor (9)

Movie

Liberté provisoire (1977) IMDb TMDB
Liberté provisoire
director: Teo Hernández actor: Gaël Badaud
Liberté Provisoire s'inscrit dans cette direction qui va du quotidien - une ballade dans le quartier de Belleville et dans celui de Ménilmontant qui débouche au cimetière du Père Lachaise sur le tombe de Piaf et Sarapo - à un autre niveau où la quotidienneté atteint une transformation de sens.

Movie

Corps aboli (1978) IMDb TMDB
Corps aboli
director: Teo Hernández actor: Gaël Badaud
Le propos du film est de dépasser la notion du corps en tant que système de fonctions, symptomes et réflexes qui essayent de délimiter la totalité du corps. Le corps, ici représenté avec toutes ses normes, confronté à lui-même dans un espace dépourvu de références causales, s'achemine à l'abolition de son image et au jaillissement de sa source intérieure: c'est le noyau lumineux du corps humain.

Movie

Le gant de l'autre (1977) IMDb TMDB
Le gant de l'autre
«Rattrapant les films d'Anger ou de Genet, LE GANT DE L'AUTRE est ainsi le film le plus avancé de l'époque sur la voie de la célébration d'une libre sexualité différente (que Lionel Soukaz défend alors de son côté de façon militante). (...) Le Gant de l'autre, avec ses roses et ses bleus, ses doux mouvements de mains et de caméra, est un film de la caresse.» Dominique Noguez.

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Cristaux (1978) IMDb TMDB Douban
Cristaux
director: 泰奥·埃尔南德斯 actor: Michel Nedjar / Gaël Badaud
The tetralogy pieces are dominated by the concept and presence of death, foreclosure, fetal vertigo. As such, CRISTAUX is a real descent into an inner labyrinth, which we do not know if it is organic or cultural. At the same time, the film contains a dialectical break that initiates other semantic directions in Hernandez’s work. Under the influence of Michel NEDJAR, the filmmaker abandons his traditional method of editing based on rushes. The operation is now completed inside the camera, filming. This more flexible way of proceeding (“the camera must become a second eye”) is already reflected in the clear openings of Lacrima Christi: the Christian myth seems to be on the way to exorcising. The pantheistic intoxication - close to that evoked by Nietzsche - seizes places, objects and participants.